Originaire d’Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d’artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc.
Depuis, il s’impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s’ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l’art gnaoui au-delà de ses territoires d’origine.